Slapeo
Publication

Valider vos shorts

Passez vos shorts en revue, puis exportez ceux que vous voulez garder.

Aucun short ne part en publication sans votre accord. Dès que l'analyse d'une vidéo est finie, tous les moments retenus arrivent sous forme de shorts proposés sur la page de la vidéo. Ils ne sont pas encore fabriqués : vous choisissez lesquels garder, et le montage final n'est lancé qu'au moment où vous les exportez.

La page de la vidéo

La page montre un short à la fois, en grand, au centre. Autour de lui :

  • à gauche, la liste des shorts, triés par score (le plus fort d'abord), avec pour chacun sa vignette, son titre, sa durée, sa position dans la vidéo et son score. Cliquez une ligne, ou utilisez les flèches ↑ et ↓ du clavier, pour changer de short ;
  • au-dessus de la vidéo, la bande de la vidéo source : chaque passage devenu short y apparaît comme une plage, le short affiché en vert. Survolez une plage pour voir de quel short il s'agit, cliquez-la pour l'ouvrir ;
  • à droite, le panneau du short : son titre, son score et son palier (Fort, Bon, Moyen), sa durée, sa place dans la vidéo, puis pourquoi ce passage a été retenu, dans les mots de l'analyse, avec l'accroche proposée. Le coeur en haut du panneau marque le short comme favori. Sur un écran étroit, le bouton de menu en haut à droite ouvre un volet qui regroupe ce panneau et les actions ci-dessous ;
  • en haut à droite, les actions du short affiché : Éditer (ouvre le studio), Exporter (ou Télécharger une fois le short fabriqué) et Publier, qui arrive dans une prochaine version.

L'adresse de la page mémorise le short affiché : vous pouvez la partager ou y revenir directement.

Prévisualiser un short

Le bouton lecture au centre de la vidéo lance un aperçu 9:16 en direct, sans rien fabriquer : la vidéo est recadrée sur le bon moment et le bon sujet, avec les sous-titres incrustés, exactement comme le rendu final le produira. Un short déjà fabriqué se lit au même endroit, avec le même lecteur : le temps en bas à gauche, une fine barre de progression en bas sur laquelle vous pouvez cliquer ou glisser pour vous déplacer.

Deux points à connaître sur cet aperçu :

  • À l'ouverture d'un short, l'extrait vidéo du moment peut être en cours de préparation : la vidéo affiche un état d'attente pendant quelques dizaines de secondes, puis l'aperçu est prêt à être lancé. Les meilleurs shorts de la liste sont préparés en avance, vous ne verrez donc cet état que sur les moments moins bien classés.
  • Rarement, la préparation d'un moment échoue. Le lecteur affiche alors Ce passage n'a pas pu être préparé. avec un bouton Réessayer, au lieu d'attendre indéfiniment : cliquez dessus pour relancer la préparation. Dans la liste des shorts, un petit cercle creux gris sur la vignette signale les shorts concernés. Tant que vous ne relancez pas, rien n'est retenté en arrière-plan.
  • L'aperçu est volontairement en basse résolution (un badge le rappelle sur le lecteur) : il sert à juger le cadrage et le contenu, pas la qualité d'image. Le fichier exporté est fabriqué en pleine résolution.

Recadrer un short (studio)

Le cadrage intelligent (visages, locuteur) se calcule après l'arrivée des shorts, un short après l'autre : quelques minutes pour toute la vidéo. Tant qu'il n'est pas prêt, le player affiche « Cadrage en cours », un point marque le short dans la liste, et dans le studio l'outil Reframe montre une analyse en cours au lieu des réglages ; les sous-titres restent éditables. Le cadrage se met en place tout seul dès qu'il est calculé, sans recharger la page.

Le bouton Éditer en haut à droite ouvre le studio. L'outil Reframe (première icône du rail, à gauche) affiche votre vidéo d'origine dans son format en haut du panneau de gauche, avec le cadre du short dessiné dessus, et la liste des shots en dessous (un shot = un plan détecté dans le clip). Le résultat 9:16 reste au centre, les réglages du shot à droite. La lecture est synchronisée : la vidéo d'origine et le short avancent ensemble, et le cadre suit la personne filmée quand le shot est en mode Locuteur.

Pour chaque shot, le cadre a un mode :

  • Speaker (locuteur) : le cadre suit la personne qui parle. Les visages détectés sont marqués sur la vidéo d'origine : cliquez l'un d'eux pour attacher le cadre à cette personne, ou choisissez Auto dans le panneau de droite pour laisser l'IA suivre celle qui parle. Le cadre est alors verrouillé, il ne se déplace pas à la main.
  • Everyone (tout le monde) : le cadre englobe toutes les personnes du plan.
  • Choisir les personnes : les pastilles P1, P2... du panneau de droite, ou un clic sur un visage de la vidéo d'origine, ajoutent ou retirent une personne du cadre. En Speaker, le cadre suit celle des personnes choisies qui parle, les autres ne le font jamais bouger ; en Everyone, il englobe toutes les personnes choisies. Auto revient à tout le monde.
  • Free (libre) : le cadre est à vous. Déplacez-le sur la vidéo d'origine, redimensionnez-le par ses coins (le format 9:16 est conservé). Repasser en Speaker ou Everyone rend la main à l'IA.

Un shot peut aussi composer plusieurs fenêtres (Layout : Split, Triple, Trio, Grid) : chaque fenêtre est une boîte sur la vidéo d'origine, cliquez-en une pour la régler, et la piste vidéo de la timeline se déplie pour les montrer. Chaque fenêtre cadre une personne du plan, la plus bavarde d'abord. Trio réserve un grand cadre à deux personnes trop proches pour être séparées (l'une apparaîtrait dans le cadre de l'autre) et deux petits cadres aux autres ; le grand cadre se place en haut ou en bas selon la position du groupe dans l'image. Quand plusieurs personnes parlent sans tenir ensemble dans un cadre vertical, le studio choisit lui-même un layout : deux personnes = Split, trois groupes = Trio, quatre = Grid. Votre choix reste le dernier mot : Grid montre toujours quatre personnes, une par case. Sur une vidéo de streamer (webcam dans un coin et jeu en grand), le studio propose de lui-même un Split : la webcam en haut, le jeu entier en bas, et le reste du cadre est rempli par la vidéo floutée.

Le studio reconnaît de lui-même le type de source de chaque short : un plateau (plusieurs personnes qui se parlent), un écran de streamer (webcam et contenu) ou une caméra simple. Rien à régler : les mêmes boutons de layout servent pour tous, c'est le calcul qui change. Sur un écran, Split place la webcam en haut et le contenu en bas ; Fill place le contenu plein cadre et la webcam en petite vignette.

Sur un plateau TV monté en mosaïque (plusieurs caméras juxtaposées dans la même image), le studio reconnaît chaque caméra : une case ne montre qu'une caméra, jamais un morceau de la voisine, et une même caméra n'alimente jamais deux cases. Une caméra trop étroite pour remplir sa case est montrée entière sur le fond flou ; la ligne Fit permet alors de la recadrer pour remplir la case (Fill).

La ligne Background choisit ce qui remplit le cadre quand le contenu ne le couvre pas : Blur (la vidéo agrandie et floutée, par défaut sur un écran) ou Black (des bandes noires). Sur une tuile, la ligne Fit choisit si son image est montrée entière (Fit) ou recadrée pour remplir la case (Fill). Un cadre de webcam détecté est dessiné en pointillé sur la vidéo d'origine, celui du shot en cours de lecture.

La ligne Hide cache une personne. Sélectionnez-la d'abord dans la ligne People (plusieurs à la fois si besoin, et sur Auto le masque s'applique à tout le monde dans le plan), puis choisissez Face pour couvrir son visage ou Eyes pour ne masquer que ses yeux ; None retire le masque. La ligne With choisit comment : Mosaic (un pavage grossier) ou Emoji.

Les deux détruisent ce qu'il y a dessous, et c'est pour ça qu'il n'y en a que deux. Un flou, lui, ne fait qu'étaler les pixels du visage : il se défait par logiciel, et une vidéo donne des centaines d'images du même visage à recouper. Il a donc été retiré.

L'emoji n'est pas à choisir : il suit ce qui est dit. Les mots de la phrase en cours décident de l'émotion (joie, surprise, colère, tristesse, peur, admiration), et ce qui est mesuré décide de l'intensité : visage calme tant que la personne se tait, expression marquée quand elle parle, appuyée quand elle parle en bougeant. Une négation annule le mot qu'elle gouverne, donc « c'est pas génial » ne déclenche pas de sourire.

Quand rien de particulier ne ressort de la phrase, l'emoji ne s'éteint pas pour autant : il garde une tête vivante, bouche ouverte quand la personne parle et rire quand elle parle en bougeant. Rien ne lit le visage : l'émotion vient du texte, jamais d'une expression devinée sur une tête de 50 pixels.

Le masque suit la personne image par image, y compris quand le cadre bouge, et il s'élargit quand elle se déplace vite pour ne pas la découvrir, sans jamais dépasser une taille de sécurité : un panoramique violent ne le fait plus grossir jusqu'à couvrir les épaules et le décor. Il se voit tout de suite dans l'aperçu.

Deux limites à connaître. Sur une vidéo analysée avant cette option, Eyes couvre le visage entier : la position des yeux n'y a pas été mesurée. Et de profil, le masque couvre le visage, pas l'arrière du crâne.

Sur un écran, le mode Speaker de la case webcam n'est pas un suivi de visage : la personne qui parle vit dans sa webcam, la case montre donc exactement le cadre de la webcam mesuré sur ce shot, et c'est ce cadre qui fixe la hauteur de la case (le contenu prend le reste). Si le streamer agrandit ou déplace sa webcam en cours de vidéo, chaque shot garde son propre cadre ; quand la webcam recouvre le milieu du contenu, le shot passe sur elle en pleine hauteur, avec du contenu au-dessus et en dessous. Le mode Free reste disponible pour retoucher la boîte à la main, et Speaker la remet sur le cadre mesuré.

Un plan caméra peut porter plusieurs cadrages à la suite. Sur une conversation à deux, le studio coupe lui-même le plan quand la parole change de personne : le cadre reste serré sur celle qui parle, et passe en Split (les deux visibles) le temps que l'autre répond. Ces morceaux se lisent Shot 4a, 4b, 4c dans la liste des shots, dans le panneau de droite et sur la piste vidéo de la timeline ; chacun a son propre layout, son mode et ses personnes. Vous pouvez faire la même chose à la main : placez la tête de lecture dans un shot et cliquez Cut here (ligne Cuts du panneau de droite) pour le couper en deux à cet endroit, chaque moitié gardant les réglages du shot. Les deux flèches de la même ligne fusionnent le shot avec le précédent ou le suivant ; une fusion n'est possible qu'à l'intérieur d'un même plan caméra, jamais à travers un changement de plan. Une coupe doit laisser au moins une demi-seconde de chaque côté.

L'aperçu se met à jour immédiatement, sans rien fabriquer. Chaque réglage peut être annulé : les deux flèches en haut à droite (ou Cmd+Z et Shift+Cmd+Z, Ctrl sur Windows) reviennent en arrière et en avant, une action à la fois. Le bouton Save indique où vous en êtes : un point tant que des modifications attendent, Saved avec une coche une fois enregistrées ; Cmd+S enregistre aussi. Quand le cadrage vous convient, Enregistrez (vous pourrez revenir plus tard) ou Exportez directement : un export enregistre d'abord ce qui attend. Si vous quittez le studio par le fil d'Ariane avec des modifications non enregistrées, une boîte vous propose de les enregistrer, de les abandonner ou de rester ; au rechargement de la page, c'est le navigateur qui prévient. Le fil d'Ariane en haut du studio (Accueil / votre vidéo / le short) ramène à la page de la vidéo et à ses autres shorts. Éditer un short déjà exporté le renvoie à fabriquer : son ancien fichier est remplacé au prochain export.

Sous-titres

Les sous-titres s'affichent par petits groupes de mots (un à trois, réglable dans l'outil sous-titres du studio). Un groupe s'arrête toujours à la fin d'une phrase et avant une pause d'une demi-seconde ou plus : une ligne ne mélange jamais la fin d'une phrase et le début de la suivante. Pendant une pause courte, la ligne reste affichée jusqu'à la suivante.

Placement des sous-titres

Par défaut, le placement est automatique, plan par plan. Sur un plan où deux images sont empilées, le sous-titre se pose sur la jonction entre elles, pour ne masquer aucun visage. Sur un plan où toute la source est affichée au milieu d'un fond flou, il se pose dans la bande floue du bas. Sur les autres plans, il suit la position choisie (Haut, Centre ou Bas).

Survolez le sous-titre sur l'aperçu du studio : une petite barre s'affiche contre lui. Elle indique le plan à l'écran et sa place (« Auto · jonction », « Auto · bande floue », ou une hauteur en pourcentage). Pour le déplacer, glissez le sous-titre, ou cliquez dessus puis utilisez les flèches haut et bas. Seul le plan à l'écran change, et une petite icône T le marque dans la timeline. Auto, dans la barre, le rend au placement automatique ; relâcher le sous-titre tout près de sa place automatique fait la même chose. Si d'autres plans ont le même cadrage, le bouton Appliquer aux plans… les nomme et leur donne la même hauteur en une fois. Un message confirme les plans touchés pendant quelques secondes, avec un bouton Annuler qui leur rend leur hauteur d'avant. Changer la mise en page d'un plan le rend au placement automatique.

Exporter un short

Le short proposé n'est pas encore rendu : c'est l'export qui déclenche son montage final.

  • Exporter (en haut à droite) : le short passe en Rendu en cours pendant que le montage se fabrique. Quand il est prêt, le bouton devient Télécharger. Vous n'exportez (et ne payez le rendu) que les shorts que vous décidez de garder ; les autres restent simplement dans la liste sans jamais être fabriqués.
  • Si un export échoue, cliquez de nouveau sur Exporter : le short est refabriqué, sans que vous ayez besoin de le modifier d'abord.

L'export produit le short tel que vous l'avez laissé dans le studio : recadrage, layouts, masques et sous-titres compris. Un short jamais ouvert dans le studio est exporté tel que proposé.

Récupérer le fichier

Une fois le rendu terminé, le bouton Télécharger en haut à droite donne le fichier final. La programmation et la publication automatique vers vos chaînes arrivent plus tard : pour l'instant, récupérez le fichier exporté et publiez-le vous-même.

On this page